Concessionnaire retenu

Le 30 juillet 2010, à l’issue de la phase d’analyse des offres, le ministre de l’Ecologie et du Développement durable a désigné le concessionnaire pressenti pour la reprise des aéroports de Loire-Atlantique et la réalisation de la nouvelle plateforme de Notre-Dame-des-Landes ; il s’agit du groupement conduit par Vinci.

Une fois mis au point, le contrat de concession a été signé le 30 décembre par le secrétaire d’Etat chargé des Transports après :

  • approbation par décret du 29 décembre de la convention passée entre l’Etat et la société concessionnaire Aéroports du Grand Ouest pour la concession des aérodromes de Notre-Dame-des-Landes, Nantes-Atlantique et Saint-Nazaire – Montoir et du cahier des charges annexé ;
  • avis favorable du Conseil d’Etat dans sa séance du 21 décembre.

La mise en place opérationnelle de la concession aéroportuaire est effective depuis le 1er janvier 2011. L’opérateur retenu a en charge l’ensemble Nantes Atlantique (jusqu’au transfert), « Saint-Nazaire – Montoir » et « Notre-Dame-des-Landes » dans le cadre de la société dédiée Aéroports du Grand Ouest (AGO), composée de Vinci Concessions/Vinci Airports, la CCI de Nantes et Saint-Nazaire et ETPO-CIFE. Cet ensemble constitue la première concession aéroportuaire à capitaux privés en France.

Concernant la nouvelle plateforme de Notre-Dame-des-Landes, le concessionnaire a en charge :

  • la conception détaillée et la construction de l’aéroport ;
  • la mise en place des mesures d’accompagnement associées ;
  • l’exploitation aéroportuaire pendant une durée de 55 ans.

L’emprise dont le concessionnaire a la responsabilité comporte deux entités :

  • la zone aéroportuaire comportant les pistes, l’ensemble des installations aéroportuaires et leurs abords,
  • les secteurs dits à protéger : ceux-ci ne seront pas nécessaires à l’activité aéroportuaire mais leur aménagement et leur gestion seront de la responsabilité du concessionnaire. Ces derniers comportent :
    - le secteur nord-est de l’emprise déclarée d’utilité publique ;
    - les terrains, au sud, enclavés entre la zone aéroportuaire et la desserte routière, difficilement exploitables par les agriculteurs, et qui pourront contribuer à la mise en œuvre de mesures d’accompagnement.